J’ai un cœur de paille,
De ceux sur lesquels
Il ne faut pas souffler trop fort.
Je me disperse ou m’embrase,
Au bon vouloir de tes lèvres
Que je n’ai plus revues depuis.
Et quand il ne reste plus personne,
J’entends mon oiseau qui chaque nuit
Vient faire son nid dans mes entrailles
Et pleure l’aube qui lui semblait plus calme.
Texte : © Charles Garatynski