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Soudain le loriot s’arrête de chanter
Les prunes sont encore à moitié vertes
Avec ce printemps trop frais s’éloignant
Je me lève et marche vers le jardin de l’Est
Du vin dans ma besace et trop seul pour boire
Quelqu’un vient et frappe au portail
Quiconque arrive et je suis joyeux !
Et c’est l’ami Chen Hsiung toujours radieux
Alors toute la journée nous bavardons et rions
De toutes nos années et lectures communes
Ne raillons pas le vin nouveau pétillant
Sa coupe nous fait parler toute notre vie

Po Chu Yi
L’homme sans affaire précise

Po Chu Yi (772 à Hsin cheng dans le Ho nan – 846 à Lo yang)  est mort dans sa maison de Lo yang puis enterré selon son voeu au Temple du Mont parfumé près de son ami le maître ch’an Yu meng

Prunes

Traduction : l’apatride