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Par suite,
d’avoir trop
avalé, d’avoir
trop abusé, au
pied de la ville,
comme un
cadavre, la gueule
offerte.  Coupée
par un vent lointain,
qui n’a jamais
emprisonné per-
sonne. Dans ses bras
déchirants, que l’on
afflige d’indifférence
et d’airs assassins.
De ton visage ne
rien savoir, pour
éviter l’ordre corrosif,
ce désordre en-dessous…
Et par suite, t’avoir vu
partir, sans pouvoir.
D’une vaste esplanade
dégagée, à ce recul
douloureux, mais salutaire.
Souvent c’est comme
ça…Que des esprits
à la peine dépassent
les rives…

Texte et vidéo : Yan Kouton