Corps présent comme bois sans croix.
Trop plein de ce cœur de gare vide.
Au-dedans du sérieux du jour,
quotidienne posture
qui cherche sans détour
le peu de poids,
comme les contours,
à contre-sens des douleurs.
Ainsi, il n’est que d’oser

et d’user le présent.

Texte : Fabien Sanchez