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Un monde intérieur que d’autres trahissent et poussent dans l’abîme.  Je regagne un quartier, on dirait qu’il s’acharne…J’essaie d’y voir clair, les tourbillons m’emportent et me lavent.  Comme débarrassé des soupçons, des nouvelles chutes dans la foule. Cette foule et son goût de vengeance…Je regagne au pas d’un étranger mon logis,  dans lequel je surnage sans dessein. Telle est la voie, avec le blanc d’un vin…Tes gestes me paraissent comme au clair d’un été. Alors que dehors s’acharne toujours…J’entends grandir la clameur des vents. Aux étages surtout, les portes qui claquent.

En tout lieu
qui s’annonce
je vois trace de
ton étendue,
peau d’albâtre
douceur irradiante.
Je vois trace de
tes sillons, de cette
vie qui court sur
la peau, qui nous
laisse sur le flanc,
ou nous relève et
nous relance, dans
un mouvement
que l’on voudrait
perpétuel, mais
qui ne l’est pas, qui
ne l’est jamais.
A moins qu’il
s’élance dans l’
intention de nous
survivre, comme
l’éclat de certains
corps, qui s’
éternise après leur…

 

Texte et photo : Yan Kouton