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chez FC Terborgh 2000

«L’aventure commence; la grande, l’imprévisible. Savons-nous ce dont nous sommes à la recherche ? Croyons-nous vraiment le trouver ? Ou, sommes-nous conscients furtivement, que nous ne verrons jamais cet essentiel que nous désirons ?  L’essentiel c’est le départ, la tentative toujours rénouvelée, le lève-le-camp, le refus  de s’avouer vaincu» *

Ce  blog des Cosaques a justement célébré ses premiers six mois. Ma traduction d’un texte caractéristique de l’écrivain/diplomate néerlandais F.C. Terborgh, Le Condottiere, apparut le 18 août 2013, suivi par un texte sur lui le jour suivant, dans lequel je fis remarquer que Terborgh se qualifiait comme un Cosaque des frontières. C’est un homme qui m’a beaucoup influencé. Les dépaysés se reconnaissent de loin.

Terborgh mourut 26 février 1981 à Lisbonne, en route vers chez lui après une opération pas trop grave. Aujourd’hui, en souvenir,  je passe quelques moments à côté de sa tombe comme je l’ai fait en avril 2000,  dans le cimetière S. Pedro Peñaferrim, près de Sintra.  Avec vue sur la mer.

Ses mots ci-dessus sont les siens. J’aurais pu les écrire.  Mes lecteurs fidèles le savent. Je suis un de ceux que dans mon pays on appelle métaphoriquement un ‘laatbloeier’, une ‘plante à floraison tardive’. Deux accidents, en novembre 2006 et décembre 2013 ont servi de piqûre de rappel. La proximité de la mort focalise l’esprit.

Miraculeusement, ce blog des Cosaques est devenu un lieu de rencontre d’esprits, d’âmes soeurs, les contributeurs et les lecteurs sont une famille de pensée sous l’aegis de l’ À propos de ce blog.

Jamais dans ma vie internationale, je n’ai rencontré tant d’amitié et de générosité que celle reçue d’eux pendant les derniers six mois.

Merci à vous tous.

Texte: Jan Doets, 26 février 2014
Note:
* ma traduction de : « Het avontuur begint; het grote en onbekende, het niet te voorziene. Weten wij waarnaar wij zoeken ? Geloven wij werkelijk het te vinden ? Of is ons heimelijk bewust dat wij het essentieele, dat wat wij begeren, nooit zullen zien ? Op het vertrek komt het aan, op de steeds hernieuwde poging, het opbreken, het zich niet gewonnen geven »

F.C. Terborgh, Den Helder 14. 1.1902 – Lisboa 26.2.1981, en sa nouvelle Shambala, parue dans le magazine littéraire Raster  V 1971.
Plus d’informations sur Terborgh sous le lien suivant: Terborgh et Giacomo Antonini