
A la vitre de mes pensées
des galaxies collées par milliers.
Des rouages mythiques,
ancestrales mécaniques.
Une gouache du moi
en avance sur l’écrit.
L’alchimie des émois.
L’éloge du verbe transcrit.
Un flow de fausses routes
de notes et de doutes.
Un arpège insensé,
en deux lettres la clef.
Un monde fragile
vermeil et futile.
Une lecture symphonique
d’un code couleur arythmique.
Un feu d’artifice
de désirs purs ou factices.
La venue du bel enfant,
L’inconnu, Le resplendissant,
sur le chemin tracé
à la vitre de mes pensées.
Texte/Illustration : © Carol Delage