La brume,

C’est la bile de l’amour.

C’est aussi, devant chez moi

La vapeur de ton souffle

Qui me poursuit

Quand vient l’heure de te retrouver.

Alors, j’ouvre la porte,

Pour saisir tes bras

Que je n’aperçois pas.

Texte : © Charles Garatynski