Je demeure attaché par des liens
dont je ne sens plus la force :
ce je ne sais quoi de pathétique
échangé volontiers contre un peu de panthéisme.
Les lendemains de noces
affectés d’idées forces
agissent comme un révulsif,
mais je peux encore sortir saluer le jour.
Jusques aux bords,
les sentiments sont à leur place,
les idées sont claires, les mots se referment sur
des sensations tenaces.
Ni entrave ni ancrage,
mais passage.
Rien ne cheville plus mon corps
que ce lien qui libère !
Texte : Fabien Sanchez