les premières neiges couvrent de mots
au-delà de la surface et suspendre l’oubli


Je pense que je peux voir Skies


dans les yeux de vos proches


vous avez trouvé refuge à la fin
à l’extrémité trouvée de la branche étoile


de ton silence il nous reste avec le vent de tes paroles


et la mémoire ici viennent sous l’arbre de vie


tes mots encore présents qui percent notre écorce


et effacer la douleur des premières neiges


Je pense que je peux voir le paradis en toi


quand je regarde la nuit

Texte : Pierre Vandel Joubert