SOCRATE-SUITE ALPHA

Intoït ou essai pour Socrate-Suite : ce que je suis et pourquoi la Mort de Socrate m’inspire.

J’ai quitté l’école à seize ans.
J’ai quitté l’alcool à seize ans.
J’ai déserté le Vin mauvais des puissants.
Le Vin frelaté et malfaisant des endoctrinements.
Qui trouble l’esprit et nous rend impuissants.
Le Vin stupide qui transforme les humains en moutons consentants.
J’ai quitté l’école à seize ans.

Depuis que j’ai déserté,
Je ne regarde plus la télé.
Depuis que je ne regarde plus la télé,
Mes neurones ce sont oxygénées.
Elles ne sont plus gênées,
Débarrassées du carcan des idées…alcoolisées !

Quel rapport y-a-t-il entre ce sonnet acidulé et la Mort de Socrate ? Aucun !

C’est juste une manière de dire que je n’ai pas fait d’études, quelles qu’elles soient. J’ai déserté l’école à seize ans, j’ai préféré naviguer et faire la guerre, comme les héros des romans de mon adolescence. Au passage je remercie monsieur Jules VERNE. …Déserter les amphis, les partiels. L’univers des profs, Exit !

Alors, à force de lire des livres ; des bons, des mauvais et parfois de très bons ! Et d’écouter de la musique, de la vraie, de celle qui fait du bien au cœur et à l’âme. J’ai quand même fini par me cultiver et me mettre à penser ; par moi-même,…si possible.

Mais est-on réellement libre de nos pensées ? Qu’en sait-on en vérité ? Est-ce la sagesse qui m’atteint ou qui m’attend ?

Pourquoi la Mort de ce monsieur Socrate ? Il y a bien d’autres morts célèbres ?

Pourquoi celle-ci m’a-t-elle interpelé ? Je ne sais plus vraiment. Peut-être en sentant la mienne plus proche. J’essaie de donner un sens à ma vie ; à mes gesticulations d’homme.

C’est aussi une émission de la radio :  « France Musique »  ou un, voire plusieurs compositeurs ont été inspirés par le drame et les instants poignants de la Mort de Socrate.

C’est certainement un écho au chaos politique et de société que traverse le pays où je suis né et que je reconnais de moins en moins comme étant ma patrie. Au fond ma patrie c’est la Liberté, la Poésie, le Rêve…

Enfin je ne vais pas vous noyer sous les mots, (mon éditeur ne me paye pas assez cher pour cela : rire !) Et sans tarder je vous livre en vers ou en prose mes réflexions sur la mort de Socrate et ce qu’elle représente pour moi.

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