Aussi loin que le hasard les soirs

de débandade les astres diffusent

hagards leur jolie sérénade

un air une brise éphémère entre moi et

la voûte croise le fer avec les palmes

libres parmi toutes

Dans le néant de la sphère les sentinelles

funambules se parent de merveilles

plus belles encore dans la lutte

Attachés aux soleils les spasmes

des volutes volent en éclats de verre

trahissent les particules

Au passage des météores

le vide s’accélère dévisage l’abîme

fort de mon envie de lumière

Texte : Arnaud Rivière Kéraval