« Dieu escalade, orientons les Indiens. Respirent encore les poumons ecclésiastiques. Quand l’homme sans père s’est défait des actuelles contrefaçons. Dieu est parti chercher l’aube ailleurs, suivons-le ». Ah ! le missionnaire arriviste et les poussières, quelle déroute pratique !
…Liberté crie de toutes ses voix. Écho volatile. Les feuilles puissantes répondent au sursaut animal. Noir de mer et vert de peau. Oyapock forêt, Oyapock ville, Hommes rouges aux gestes circulaires repeignent le temps. Humide la coupe, le galbe, la sueur chaude. Siffle écorce malléable, matrice de rang d’arbres éclos. L’arbre traverse les regards parcellaires, lumière la vie mérite la saison, la terre le vert. Existe Émérillon et le soleil, une calebasse, un enfant de cachiri.
Texte : Arnaud Rivière Kéraval