Ce qui est clair
C’est la mort de l’individu

Sa parole n’a pas de lieu
Elle reste seule dans les ténèbres de la disparition

Sur un plateau unique
Mais les tentures si épaisses tombent

Pour cacher ce hoquet
En face d’une mort si dénudée

L’individu peut esquisser
Toutes les danses

Aucune face n’aime
Ne voudrait les consulter

Texte : Gérard Lemaire – avec l’autorisation de Marie-Josèphe Lemaire

Publié initialement dans la revue Bleu d’encre n°22, hiver 2009, revue littéraire en Haute Meuse sous l’Éditeur responsable Claude Donnay, Dinant, Belgique 05-120